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« Je DE-TES-TAIS les clowns ! » (George)
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PLUME DE FAN : DISPARITION INCOHÈRENTE

Cette fan-fiction relate l'éventuelle suite du troisième opus de la saga des Chevaliers de Baphomet. Celle-ci se déroule juste après le combat entre George et le Dragon.

Chapitre 1 : Le pub irlandais.

Après que George ait jeté l'épée dans le lac, je me rendis en sa compagnie au Pub irlandais de Glastonbury. Durant le long du chemin, je ne pus placer un mot dans la discussion, je veux dire le célèbre et éternel monologue de Mr STOBBART ! Ce dernier étant bien entendu composé à quatre-vingt-dix-neuf pour cent de vantardises. Lorsqu'il reprit sa respiration, c'est à dire le moment le plus stratégique pour couper la parole ainsi que profiter d'une fraction de seconde silencieuse, j'en profitai pour lui faire constater qu'il avait tout intérêt à déblatérer ses exploits tant que j'étais présente, à moins qu'il ait envie être pris pour fou. J'ajouta par la même occasion qu'il avait de la chance que je sois patiente car, d'autres ne l'ayant pas été, ne l'auraient, d'une part, pas supporté et lui auraient fait finir ses jours à coup de batte de base-ball sur la nuque. Il me rétorqua d'un ton sarcastique que je ne pouvais faire autrement que de le supporter et d'autre part il fit la remarque désobligeante que seuls les Américains étaient à même de savoir se servir d'une batte de base-ball. Je préférais faire en sorte que la discussion tombe à l'eau, tout comme l'épée du Chevalier STOBBART ! Nous continuâmes de marcher en direction du bar.
Une fois le pallier de l'établissement franchi, le Colonel remarqua notre présence et nous fit signe de le rejoindre à sa table. Nous discutâmes de choses et d'autres mais Mr BUTLEY vint à aborder une conversation à propos d'un individu faisant parti apparemment de Glastonbury. Cette personne lui avait sûrement cassé du sucre sur son dos vu la colère qui l'envahissait. Et vraisemblablement, il n'était pas le seul à le détester puisqu'un certain Eamon O'MARA, journaliste à la BBC, avait mal "digéré" le fait qu'il ait volé des poèmes et se les soit attribués. Le Colonel avait des difficultés à se contenir et l'insultait de "Sale Hippie". Il laissait sous-entendre que celui-ci avait enlevé sa fille et qu'il du sortir son "Purdey, calibre douze, double canon pour exterminer la vermine qui traînait avec cette dernière. Assise en face de lui, elle protesta contre ce fait et plaida qu'elle désirait passer quelques jours non pas avec ses parents mais avec des amis. Une fois de plus, ce grand homme moustachu haussa le ton pour dire implicitement que Tristan HILLAGE l'avait fait chanter afin qu'elle ne puisse le dénoncer. Ce thème fit l'objet d'un sacré débat opposant ces deux personnes. George, quant à lui, l'avait connu durant son séjour dans ce village. Il me raconta qu'il tenait une boutique de souvenir nommée " Cosmic Fearie" en bas de la rue. Il me le décrivit physiquement et en ce qui concerne le côté moral, il me fit part qu'il le trouvait rêveur et qu'il croyait dur comme fer aux mythes ancestraux. D'ailleurs, George le trouvait mystérieux et il fut marqué par une de ses phrases "Irlande, Terre de Légende". D'après lui, il semblait en savoir plus qu'il ne le faisait croire. En tout cas, ce soi-disant hippie m'intriguait et j'avais l'intention d'en apprendre plus sur son compte.
Le début de la soirée commença à s'annoncer d'une part en constatant la teinte du ciel mais aussi par rapport à l'heure se lisant sur l'horloge du bar. Ceci amena le protagoniste de la discussion à aborder le fait qu'il vaille mieux passer la nuit en Irlande en raison de violents changements climatiques pouvant altérer les conditions ainsi que la qualité du voyage. Suite à cela, il se vit nous proposer l'hospitalité en nous offrant une chambre à chacun de nous trois.

Chapitre 2 : Les incertitudes.

Le dîner achevé, je montai dans la chambre qui m'était destinée. Après de longues minutes de réflexion, j'en vins à la conclusion que tout n'était pas encore fini. Certes, George avait exterminé la pièce maîtresse de nos ennuis. Mais il y avait par toute évidence quelques points qui laissent à désirer. Je fus perplexe en particulier au sujet de la mystérieuse mort de Pétra. Celle-ci m'avait assommé et lorsque je venais à peine de reprendre conscience, elle venait de se faire brûler vive. Je me suis caché pour tenter d'échapper aux boules de feu. Quelques minutes plus tard, j'ai posé les yeux à l'endroit où était censé joncher son corps carbonisé sur le sol, mais je fus abasourdi par son absence. Aurait-elle échappé à la mort de justesse? De quelle façon aurait-elle pu s'enfuir sans que je ne m'en aperçoive? N'est-elle pas morte sur le coup et se serai-t-elle déplacée? Par toute évidence il nous restait, à George autant qu'à moi, à le découvrir. Je jugea donc qu'il fallait à tout pris que je lui en parle.
Postée devant sa porte, je décidai de frapper. Il me l'ouvrit et me fit rentrer. Il fut surpris que j'aille le voir à une telle heure. Je lui fis part de mes doutes sur cette fameuse disparition. Une fois réflexion faite, il trouva cela quelque peu étrange et partagea mon opinion. Il me proposa, dès le lendemain matin avant de quitter les lieux, d'aller faire un tour près du lac afin de trouver d'éventuels indices.

Chapitre 3 : Rencontre avec "le Sale Hippie" de Mr BUTLEY.

à l'aube, nous descendîmes la rue en direction du lac. à mi-chemin, nous discernâmes Tristan HILLAGE dont le père de Melissa était loin d'en faire des éloges. Il nous salua d'une façon tout à fait correcte et se renseigna à propos notre état de santé. George me présenta et eu part la même occasion le malheur de dire que j'étais une journaliste. Sachant qu'il y avait eu une mal entente entre lui et Eamon O'MARA, je tentai de m'arranger pour éviter qu'il devienne étroit à notre égard. Je lui fis part que j'avais démissionné de mon poste de rédactrice. à ces mots, son regard arrêta d'être effaré. George eu compris que malgré tout il gagnait à ce que se soit lui qui se charge de poser les questions.
Les premières réponses de cet individu nous avaient abasourdis. Effectivement, pour lui, les changements de climat lui semblaient naturels. La suite confirma les dires de George. Ce HILLAGE nous faisait sentir à travers ses propos qu'il en savait bien plus que nous en avions la notion. Afin d'approfondir le contenu de la discussion, George fit allusion à un combat entre un chevalier et un dragon. Au même instant, je le fusilla du regard et commençais à avoir des sueurs froides. D'une intonation calme, Tristan rétorqua qu'en ce qu'il concerne le dragon, ceci pourrait être vraisemblable. Notre vision se rejoignait en un point de convergence qui fut nos yeux. Aussi surpris l'un que l'autre nous lui demandâmes plus de précisions à ce propos. Il accepta volontiers et entreprit de conter l'histoire. Il nous expliqua que Glastonbury était un lieu de "légende" faisant partie de ceux des templiers et ayant un rapport avec les courants telluriques. D'après certains récits un dragon représentant ces forces serait mentionné. à notre grande stupéfaction, il en vint à parler du Grand Maître. Celui-ci en mettant en route le processus pourrait déclencher la naissance de ce dragon mythique. Je lui fit la requête de supposer que George et moi l'ayons vécu excepté que le Grand Maître se serait métamorphosé en cette bête légendaire et lui demanda s'il nous aurait crus. Tristan acquiesça et répliqua que le fait que ce personnage se transforme n'allait pas à l'encontre des mythes circulant autour des templiers.
George eut soudainement le regard vide puis pensif. Quelques secondes après, il se mit à songer à haute voix, ce qui me déconcerta. Une fois de plus, je l'entendis râler, mais ce coup-ci fut pour sa propre personne. Je ne pus m'imaginer que cela arriverait un jour. D'après le peu que j'ai compris à travers ses jérémiades, la faute lui ait dû simplement au fait qu'il n'ait pas eu l'idée de poser la question. En le sachant auparavant, il aurait pu anticiper les actes de Susarro et savoir que seul le Grand Maître pouvait donner naissance au dragon. Je tenta de le tranquilliser en posant ma main sur son épaule. Je l'attira par le bras en direction du lac. Nous poursuivîmes notre route.

Chapitre 4 : Les hypothèses se précisent.

Comme toujours, j'entendis les éternels reflux de plainte venant de la part de George. J'avais beau trouver toutes les formulations qui me venaient à l'esprit afin qu'il puisse se calmer, mais il n'en était rien de cela.
En revanche, dans leurs contextes respectifs, je conçois absolument les actes que Mr BUTLEY était sur le point d'exécuter et je comprends de la même sorte l'indignation du journaliste anglais à propos du pillage de certains écrits dont le hippie faisait l'objet. Mais cela dit, peut être qu'ultérieurement on aura besoin de l'aide de Tristan et dans ce cas là, George à intérêts de poser les bonnes questions.
à l'horizon nous différenciâmes les champs de bataille de la veille, nous nous rapprochâmes donc du lac. Au fur et à mesure de marcher sur les galets, nous discernâmes au loin un reflet blanc provenant sûrement d'un objet d'origine métallique. Nous en avançâmes, George accéléra le pas, se pencha afin de ramasser au bord du lac la même épée que celle qu'il y avait balancé excepté que celle-ci ne fut point brisée. Nous échangeâmes nos regards chargés d'ébahissement. Comment un objet identique à celui-ci pouvait atterrir en ce lieu? Cette arme fut jetée à un emplacement bien trop profond et de plus un lac ne possède de courants. Ces faits permettent d'établir la thèse suivante : l'épée fut ramenée par un bateau de pêche et lancée au sol ou bien une personne a tenté de la récupérer, s'est fait prendre par surprise, l'a lâchée et s'est enfuie. En tout cas, s'il s'agit de la dernière hypothèse, cet individu essayera de la récupérer par tous les moyens. Je suggéra à George d'aller inspecté l'endroit où était supposé être le corps de Pétra. Nous considérâmes chaque centimètre carré, mais la seule chose pour le moment que nous avions pu constater était des traces de cendres. à quelques mètres de cela, en direction de la chapelle en ruine, une étincelle fit son apparition. Je m'en approcha et tomba nez à nez avec un style de chevalière sur laquelle je discernais un dragon, j'en avertis George et il se rendit à mes côtés. Celui-ci me signala que des objets de la sorte devaient sûrement se trouver dans une boutique telle que celle appartenant à Tristan. J'en vins à conclure que l'épée trouvée intacte au bord du lac et cet anneau n'étaient pas présent par hasard, pourquoi? La suite venait de s'annoncer ambiguë.

Sonia D.

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© Sonia D. 2004