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Test de Diamonds in the Rough - Planète Aventure
Plan�te Aventure
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Diamonds in the Rough
Développeur Atropos Studio
Éditeur Atropos Studio
Distributeur Atropos Studio
Date 17 mar 2008
Genre Mystère
Vue 3e personne 2.5D
Série
Compatibilité Windows 98 / Windows XP / Vista
Plateforme(s) PC
Gameplay Point & Click
Test par Reardon
Les quelques amateurs initiés et anglophones qui avaient apprécié l’excellent jeu gratuit d’Alkis Polyrakis, Other Worlds aux graphismes fortement inspirés de Chagall auront l’immense plaisir de s’adonner à cette seconde production très concrètement marquée par le style si particulier de son auteur. Même si Alkis a travaillé sur ce projet en collaboration avec son propre studio Atropos, on retrouve dans Diamonds in the Rough certaines constantes qui propulsent l’auteur au rang des créateurs d’univers.

Jason Hart va avoir 20 ans. Il a brusquement arrêté ses études juste avant de passer l’équivalent d’un bac et a trouvé un petit boulot. Il a peu d’amis et sa famille se réduit à sa mère. C’est pourquoi, lorsqu’un jour un certain William Hungerton le contacte pour lui proposer un travail plus consistant, une maisonnette et la possibilité de faire des rencontres sous réserve qu’il rompe avec son entourage et son passé, il accepte sans trop hésiter. Hungerton qui semble tout savoir de Jason prétend être mandaté par une organisation, la DITR (Diamonds in the Rough) pour recruter des jeunes gens disposant de pouvoirs spéciaux (télépathie, télékinésie et autres aptitudes mentales spécifiques). Jason répond à ce critère, mais a renoncé depuis plusieurs années à mettre son pouvoir en application. Lorsque l'histoire débute, Jason dispose bien d’une petite maison mais celle-ci est au cœur d’une ville totalement coupée de l’extérieur, cernée de murs et sous surveillance musclée. Il commence alors à s’interroger sur le sens réel de la mission qui lui a été confiée autant que sur les véritables objectifs de l’organisation. Ses soupçons vont se trouver renforcés lorsqu’il va découvrir gravée dans le plateau d’un bureau de son grenier, une curieuse inscription.

Alkis Polyrakis nous propose un véritable jeu d'aventure de type point and click à la 3ème personne dont les graphismes présentent des décors soignés aux couleurs gaies à tendance pastel, dans lesquels se déplacent en glissant des personnages un peu statiques et statufiés que n’aurait pas reniés le Douanier Rousseau. On peut comprendre que cela ne satisfasse pas certains joueurs trop habitués à la grande industrie et peu familiarisés avec la création artisanale. Le synopsis est pourtant passionnant et évoque l’ambiance de Reprobates ou d’Overclocked : un personnage se retrouve au sein d’une communauté en ayant le sentiment d’être manipulé mais sans en connaître les tenants et les aboutissants.

L’interface est claire, la barre d’accès étant toujours visible en haut de l’écran : le joueur dispose de deux inventaires : l’un classique (I) contenant les objets que Jason se procurent, l’autre innovateur (T) collectant sur des post-it, les pensées de Jason, ses préoccupations et les tâches assignées, et utilisables exactement de la même façon que les objets d’inventaire. Trois autres onglets sont également immédiatement disponibles : L pour charger une partie, S pour sauvegarder et E pour quitter le jeu. L’utilisation de la souris est un peu moins conviviale et date : le clic droit en effet donne accès à des curseurs du type ‘utiliser’, ‘examiner’, ‘avancer’, ‘donner’, ce qui n’est pas toujours très pratique et a tendance à sortir le joueur de l’immersion dans laquelle ce jeu passionnant et retors l’avait plongé. Les sorties d’écran ne sont pas toujours évidentes à trouver non plus. Les énigmes sont variées et leur difficulté est assez équilibrée, entre facile et difficile. Le nombre de sauvegardes est pratiquement illimité et s’accompagne chaque fois d’un affichage du score, permettant de suivre la progression,le maximum à atteindre étant de 400 points. La musique de Nikolas Sideris s’accorde parfaitement à l’ambiance. J’ignore encore si ce second jeu sortira en version française.
En conclusion, ce jeu conçu par un amateur pour des amateurs, est scénaristiquement excellent mais présente quelques petits défauts graphiques (personnages et déplacements) qui ne nuisent en rien à sa qualité.


En détail
+
-
Graphisme
0 /20
Jouabilité
0 /20
Scénario
0 /20
Son
0 /20
Intérêt général
16 /20